DONNONS DE LA FORCE À L’ÉDUCATION

J’ai la conviction que c’est par l’éducation que nous pouvons redresser le pays. Professeur de théâtre, j’ai conscience que l’apprentissage ne porte ses fruits que lorsque l’on porte une attention particulière à chaque élève, à ses difficultés, mais aussi à ses atouts et ses richesses. C’est tout l’intérêt du dispositif « plus de maîtres que de classes», que nous devons consolider. Nous devons donc y consacrer un budget conséquent, le premier de l’État, afin de créer de nouveaux postes d’enseignants, titulaires et remplaçants. Il n’est pas acceptable de voir qu’à des niveaux aussi fondamentaux et déterminants que sont le CP, le CE1 ou le CE2, le nombre d’élève par classe excède vingt-cinq enfants. Il faudra également se battre pour porter ce chiffre à douze dans les territoires de l’éducation prioritaire, en allouant une prime de 3000 euros nets aux enseignants qui y exercent. Je tiens également à porter une attention particulière à l’orientation des élèves en fin de troisième et de terminale, et y impliquer davantage l’élève, pour que chacun-e s’épanouisse dans ses études, en voie générale comme professionnelle.